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Bilan de septembre

crayon-cassePetit bilan ce mois-ci. A peine plus de 4 000 mots.

Rien à voir avec cet été.

Écrire avec un bébé n’est pas si évident, en fait. On pourrait me dire « écrit pendant qu’il dort ! ». Certes.

Mais…

Mais j’ai un modèle « micro siestes ». C’est à dire qu’il dort 20 min de temps en temps et de manière complètement aléatoire.

Mais quand il dort, j’ai plein d’autres choses à faire. Maman à la maison, c’est pas glandouille toute la journée non plus ! Je tiens à un intérieur vivable, quand même.

 

Toutefois, j’avoue que mon fils n’est pas le principal responsable de ma petite avancée. M’occuper de lui m’a fait reprendre la lecture. Ouaip. J’ai jamais lu autant depuis un bon moment. Ça, c’est positif.

 

Non, le souci, c’est moi. Et ma grande copine la procrastination.

 

Au hasard d’un détour sur Youtube, mon mari est tombé sur une petite chaîne sympa : ASAPScience et il se trouve que par hasard, il y a une vidéo qui explique la procrastination et comment l’éviter.

Justement, ça me cause.

Reprenons encore une fois des résolutions.

D’abord, je me sèvre un peu d’Internet. C’est vrai, je me suis rendue compte que ça me prenait vraiment du temps de lurker des trucs et que c’était limite improductif. J’ai cependant découvert des trucs sympas sur ce qu’on peut faire avec un bébé mais ça ne fait pas aligner des mots.

Ensuite, je me donne un temps donné. C’est ça le souci, souvent, je me dis que j’ai toute la journée pour écrire. Arrivée au soir, je suis claquée et donc je n’écris pas ou des trucs complètement nuls. Toutefois, le temps donné ne suffit pas. J’ai quand même un paramètre variable à gérer : mon fils. S’occuper de lui passe avant tout le reste (même ma propre vessie, c’est pour dire). Il me faut un quota de mots. Ensuite, me dire que tant que je n’ai pas atteint soit le temps, soit les mots, je ne fais rien d’autre que fiston et écriture.

J’ai vraiment envie de finir Beyond The Stars en octobre, du moins le premier jet. Parce qu’en novembre, c’est le NaNoWriMo. Je n’ai pas envie de penser à l’échec qui me pend au nez, mais j’aimerais le tenter cette année quand même. Et je n’ai pas envie de le consacrer à BTS, une fois encore. Ça suffit. J’ai déjà fait deux NaNo là-dessus, sans parler des Camps NaNo.

J’ai envie de passer à autre chose.

Je suis actuellement bloquée sur une scène. Je sais où je dois mener mes personnages mais c’est le cheminement qui me pose souci. Je suis très proche de la fin. A ce propos, j’ai pris la décision de ne pas poursuivre plus qu’un certain point. Certes, j’ai déjà des scènes écrites après ce point, justement. Des pages et des pages. C’étaient même les premiers mots que j’avais posés pour cette histoire. Mais je ne les incorporerais pas à l’histoire finale. Parce que je trouve qu’au final, ça déséquilibre le récit. Il faut aussi savoir quand s’arrêter. Maintenant, je le sais. Ca vous rassure ?

Je laisse donc septembre derrière mois avec amertume. Mais octobre est un autre mois.

Garder le rythme, pas si simple !

J’étais bien partie, pourtant !

1500 mots par jour, une petite épiphanie à 6000 mots vers le milieu du mois. Des jours d’avance sur mon quota, Beyond the Stars qui progressait bien.

Et puis, cette dernière semaine… Rien. A peine 1000 mots jetés sur le papier, le clavier. Il faut dire que j’ai eu du monde le week-end dernier. Après trois mois sans voir personne de familier en chair et en os, ça m’a fait du bien. Et puis, j’ai couru à droite à gauche pour de la paperasse. J’étais claquée. Le dernier trimestre de ma grossesse a commencé et je me sens vidée. Qu’est-ce que ça va être à la fin !

Bon, j’ai fait 30 000 mots. Mon quota de février.

En fait, la régularité, les rituels, c’est vraiment important. Ca permet de garder pied. On se force quelque fois mais quand on voit le chemin parcouru après, on est content. Cette cassure m’a fait perdre mon rythme. Et ça a été aussi valable pour mes cours de licence. Il va falloir que je me ressaisisse pour ça, parce que ce n’est pas sérieux !

Je me dis sans doute que de toute façon, je me suis inscrite au camp NaNo et, comme ça commence lundi, ça ne sert à rien de tenter de rattraper mon retard de ce mois-ci. Que ça m’en fera plus en avril. Calculatrice…

En tout cas, en Avril, promis ! 50 000 mots au moins pour le Camp Nano. Et un peu tous les jours !