Archives mensuelles : mars 2013

Bilan du mois de Mars.

En Mars, j’ai écrit 32 888 mots. Pour un objectif de 45 000 minimum.

mars

La cassure dont je parlais dans le précédent billet se voit nettement.

Dans l’absolu, j’écris pas mal en fait. Mais comme c’est du travail pour la fac, je ne le compte pas dans mes mots. Et c’est peut-être aussi pourquoi j’ai un peu de mal à me motiver pour écrire pour le plaisir. Parce que je passe mes journées à taper au clavier. Écrire à la main pourrait être une solution mais il faut recopier et franchement, c’est un peu démotivant aussi.

Mais positivons un peu.

Ce mois-ci, j’ai atteint le chapitre 27 de Beyond the Stars. J’ai remis sur les rails Ayanoyume. J’ai publié des reviews pour fanfictions.fr (je songe à faire une page dédiée aux fanfics qui m’ont plu).  J’ai lu plusieurs livres aussi. En Avril, je ferais le Camp NaNo. J’ai d’ailleurs planifié mes futurs chapitres pour ne pas perdre de temps à penser à la suite de Beyond the Stars. Il me resterait donc 5 chapitres dont l’épilogue. La fin arrive !

Ce mois-ci, j’ai pas mal lu de blogs d’auteurs pour savoir un peu comment ils travaillent et choper des conseils à droite à gauche. J’espère pouvoir m’en inspirer un peu. C’est d’ailleurs ce qui m’a donné envie de ne pas attendre de terminer le site et de continuer sur WordPress. Parce que ce n’est finalement pas si honteux de ne pas avoir un site fait main pour un scribouilleur. Quand les problèmes techniques seront réglés, je mettrais en ligne mais là, je me contente de WordPress. Et puis, avec les petits widgets, ça donne quelque chose de sympa et de fonctionnel. Je n’ai pas remis toutes les pages de mon site mais ça m’a permis de faire le tri.

Revenons à l’écriture.

Pour Avril, j’aimerais faire disparaître le rouge de mon tableau d’avancement. Avec le CampNaNo, je devrais être motivée. D’autant plus que je connais d’autres personnes qui le font aussi, l’émulation ne peut qu’être bénéfique !

Garder le rythme, pas si simple !

J’étais bien partie, pourtant !

1500 mots par jour, une petite épiphanie à 6000 mots vers le milieu du mois. Des jours d’avance sur mon quota, Beyond the Stars qui progressait bien.

Et puis, cette dernière semaine… Rien. A peine 1000 mots jetés sur le papier, le clavier. Il faut dire que j’ai eu du monde le week-end dernier. Après trois mois sans voir personne de familier en chair et en os, ça m’a fait du bien. Et puis, j’ai couru à droite à gauche pour de la paperasse. J’étais claquée. Le dernier trimestre de ma grossesse a commencé et je me sens vidée. Qu’est-ce que ça va être à la fin !

Bon, j’ai fait 30 000 mots. Mon quota de février.

En fait, la régularité, les rituels, c’est vraiment important. Ca permet de garder pied. On se force quelque fois mais quand on voit le chemin parcouru après, on est content. Cette cassure m’a fait perdre mon rythme. Et ça a été aussi valable pour mes cours de licence. Il va falloir que je me ressaisisse pour ça, parce que ce n’est pas sérieux !

Je me dis sans doute que de toute façon, je me suis inscrite au camp NaNo et, comme ça commence lundi, ça ne sert à rien de tenter de rattraper mon retard de ce mois-ci. Que ça m’en fera plus en avril. Calculatrice…

En tout cas, en Avril, promis ! 50 000 mots au moins pour le Camp Nano. Et un peu tous les jours !

A quoi sert d’écrire ?

le_k_dino_buzzatiHier soir, je continuais ma lecture d’un recueil de nouvelles de Dino Buzzati, Le K, un des livres qui trainait dans ma bibliothèque et que je n’avais pas encore lu.

Dans la nouvelle Le Magicien, Schiassi fait le constat que l’écriture d’histoires ne sert à rien, que de toute façon, il y a tant et tant d’œuvres sur le marché qu’écrire quelque chose devient absurde et inutile.

C’est un constat assez véridique, non ? Actuellement, il y a tant et tant de livres que la lisibilité des œuvres est quasi-nulle. En tant que lectrice, il m’arrive d’être découragée, je ne sais pas quoi lire. Il y a de la quantité mais la qualité n’est pas toujours au rendez-vous. J’ai toujours peur d’être déçue.

Alors, on suit les conseils d’amis ou de gens avisés. Pour le meilleur comme parfois le pire. Par exemple, un ami m’a conseillé vivement Hunger Games. J’ai lu les trois tomes mais je n’ai pas apprécié. C’est « sympathique » mais ce n’est pas une lecture qui m’a satisfaite. Un autre ami m’a offert le premier tome de l’intégrale du Trône de Fer, dont je me sens obligée d’acheter la suite parce que bigre, en voilà une histoire qui me plaît !

Il y a pas mal de bon grain mais aussi de l’ivraie. Alors, en tant que « scribouilleuse », je me dis : « pourquoi pas moi ? ».

Alors, j’écris. Parce que c’est du travail, mine de rien.

 

Schiassi met aussi le doigt sur la futilité de la littérature. A quoi cela sert-il ? Il y a un tel marché, des gens qui s’enflamment, des critiques qui peuvent remplir des feuilles ou des espaces web de mots concernant un ouvrage. Toute cette énergie… pour des choses qui, au final, n’existent pas !

Dans l’absolu, oui, les histoires ne servent à rien. Elles ne nourrissent pas, elles ne protègent pas, elles ne guérissent pas… Mais dans ce cas-là, beaucoup de choses actuelles ne servent à rien. Ce qui nourrit, protège, sert à lutter contre le froid, ce qui soigne… Oui. Tout le reste est superflu. Alors, à quoi ça sert tout ça ?

Le Magicien se conclut par le discours de l’écrivain qui dit que l’invention d’histoires, l’imagination, sont ce qui nous différencie des autres animaux.

 

Qu’en pensez-vous ?

 

Pour écrire, il faut… écrire.

writing_tabletEn ce moment, j’ai un peu de mal à écrire. J’ai eu une sorte d’inspiration subite, un plot bunny, qui m’a un peu occupée cette dernière semaine. Alors je n’ai pas avancé sur Beyond the Stars. C’est pénible parce que je veux vraiment terminer cette histoire pour me consacrer à mes projets originaux. Je n’ai pas envie de me disperser sinon, ça va trainer encore pendant des années. Et je n’ai pas envie. Alors, je me force.

J’essaie de me tenir à 1500 mots par jour ce mois-ci. Pour me forcer. Certes, ce n’est pas la meilleure méthode. Peut-être. Je ne sais pas. Mais j’ai vu ça et là que pour écrire, il faut écrire. Même si c’est nul. On relira plus tard.

Sur les conseils de Saintemew, j’ai regardé le film « Finding Forrester » qui parle de l’amitié entre un jeune écrivain et un vieux retiré sur lui-même. Il le dit aussi: on écrit le premier jet avec son coeur et on relit avec sa tête.

Mais parfois, le coeur n’y est pas.

Pourtant, j’aime écrire ! J’aime cette histoire. Mais je suis dans un passage où le scénario est délicat.

Et il faut quand même avancer.

C’est ce que je vais faire de ce pas.

Reprise. Bis.

b21gabrig008Reprendre l’écriture…

Plusieurs mois sans rien de nouveau ici.

J’ai tenté le NaNoWriMo, j’ai échoué près du but.

Reprendre des habitudes.

Le mois dernier 30 000 mots. Principalement sur Beyond the Stars. Je souhaite finalement finir le premier jet avant de poursuivre la publication. Ma grande erreur aura été de ne pas le faire dès le début. Je pensais avoir appris de mon dernier écrit pour ne pas retomber dans les mêmes pièges. Peine perdue. Trop de précipitation. Sachez juste que j’en suis à la rédaction du chapitre 26. Je compte encore une dizaine de chapitres. Le plan général est fini. Je sais où je vais.

Ayanoyume reprend du service. Plus uniquement pour être seulement la plate-forme où je poste mes écrits. Je compte me servir des billets pour parler un peu de mes avancées de projets. J’en ai plein. J’en ai assez de laisser ce site à l’abandon. J’y tiens. Depuis dix ans maintenant, il existe ce petit coin sur la toile.

Ce mois-ci, je vise 45 000 mots. Pour remettre le pied à l’étrier, reprendre l’envie d’écrire. Retrouver un rythme. Ecrire, écrire. Se relire après.

En attendant, les chapitres 14 à 16 de Beyond the Stars sont en ligne.

En attendant la suite…